Dans le monde
Colombie
Améliorer les conditions de vie des artisans et de leur famille
Prendre part au soutien de l’atelier de La Chamba est une des missions que s’est donnée la SWA.
Ici, dans ce petit village du Sud Est de Bogota, les artisans fabriquent des plats, des marmites et des objets d’art de la table. La vente des produits, par le biais d’une filière de commerce équitable, permet aux céramistes de vivre dignement de leur métier et de scolariser leurs enfants. Grâce à l’activité de cet atelier, des emplois ont été créés et les conditions de vie des villageois ont été améliorées. Des équipements scolaires, un musée, des puits ont été financés profitant ainsi à toute la communauté.Maintenir l’emploi au sein d’une poterie
La SWA a choisi de soutenir les projets de The Pottery, un atelier autonome et responsable.
Niché dans la région montagneuse des Andes de Colombie, The Pottery fabrique des poteries et des céramiques. Pour les employés, travailler au sein de The Pottery signifie être respecté et gagner dignement sa vie. Chose plutôt rare en Colombie, tous les artisans ont un contrat de travail comprenant des avantages sociaux (assurance maladie, prime de fin d’année, évolution salariale en fonction de l’ancienneté) et bénéficient d’une formation tout au long de leur carrière.Des bijoux et des villageois
Fabriquer des bijoux originaux en graine de palmier (tagua) et en écorce d’orange, c’est la spécialité de l’atelier de Piel Acida. Captivée par ce projet, la SWA a décidé d’y apporter son soutien.
Piel Acida est au centre de la vie du village et emploie une cinquantaine d’habitants. Au sein de cette entreprise, les conditions de travail obligatoires et la parité sont respectées, les femmes y ont leur place et représentent plus de la moitié du personnel (elles sont trente). Ces femmes, majoritairement célibataires, peuvent ainsi concilier leur rôle de mère et leur emploi. Consciente des réalités sociales, l’entreprise aide les enfants pauvres (15-18 ans) qui travaillent dans les mines de charbon en les aidant à rejoindre l’école.Autres projets :
- Programme de prêts sans intérêt (habitation et formation) : déjà 3 prêts accordés à des artisans pour leur maison et 2 prêts pour la formation
- Formation pour les employés : techniques d’artisanat et informatique
- 31 femmes ont accès à l’emploi
- Conditions de travail : 40 heures de travail hebdomadaires
- 13ème mois
- 170€ de salaire, 20€ de plus que le salaire minimum obligatoire
- 3 employés sur 4 ont au moins 4 ans d’ancienneté
Honduras
Scolariser les enfants et aider les personnes âgées
Installé dans les montagnes du Honduras, l’atelier d’ATUTO qui fabrique des meubles et objets de décoration à base de céramique, de métal, de bois et de fibre naturelle a plu à la SWA. Afin de concrétiser son soutien, la SWA a décidé de subventionner les projets développés par la Fondation Ambos.
Grâce aux financements de la SWA et de la fondation, 61 enfants pauvres sont nourris et retrouvent le chemin de l’école équipés de fournitures scolaires. Tous les midis, les enfants déjeunent chez les femmes du village qui ont reçu une aide financière pour les nourrir. Aucune génération n’est oubliée ; 15 personnes âgées sont prises en charge, retrouvant ainsi des conditions de vie dignes.- 14, c’est nombre de salaires versés aux employés de la filière
- 283€ de salaire, c’est 38% de plus que le salaire minimum légal du pays
Inde
Soutenir les hommes et les femmes des bidonvilles
La SWA a été séduite par le projet de l’ONG Conserve et a souhaité contribuer au développement de ses projets visant à aider les femmes issues des bidonvilles de Delhi.
A Delhi, la gestion des déchets pose problème. C’est pour cette raison que l’ONG Conserve a décidé d’utiliser les ressources des ordures pour transformer des sacs plastiques usagés en accessoires de mode. La fabrication des accessoires mobilisent les femmes et les hommes des bidonvilles qui ont ainsi accès à un travail et à une rémunération dignes. Des chiffonnières ("rag pickers") ramassent les sacs, les couturières et les artisans les transforment en accessoires innovants, colorés et créatifs appelés Plastique Recyclé fait Main (PRM). L’ONG permet également aux enfants d’aller à l’école gratuitement.Un meilleur quotidien pour les « intouchables » de Delhi
Aider les "intouchables" de Delhi, c’est ce qu’a voulu faire la SWA par le biais de son soutien à l’association indienne TARA (Trade Alternative Reform Action). Créée par des travailleurs sociaux et des étudiants, l’association travaille en collaboration avec deux coopératives, Taja 8 et Agra Bazar, qui fabriquent des petits objets de décoration en pierre à savon. Les employés des coopératives travaillent dans de bonnes conditions et gagnent un salaire décent. Leurs conditions de vie ont également été améliorées. Des services publics et des programmes d’éducation pour les femmes et les enfants ont été développés.
- 628 employés de TARA ont accès à une assurance maladie
- Salaire des artisans du groupe : 50€/mois et 140€/mois (en Inde de 1/3 de la population indienne vit avec moins d’un 1€/jour)

Histoire : Yunus, qui dirige l’atelier est surtout sensible à la plus grande prévisibilité de ses revenus et à la loyauté de son donneur d’ordres : « Avant, mes clients mégotaient sur la qualité, me payaient au lance-pierres et en retard. Tara nous règle rubis sur l’ongle et, mieux, nous avance l’argent de la commande. Nous n’avons plus de mauvaises surprises. » Aujourd’hui ce père de quatre enfants, fils d’un agriculteur écrasé par les taxes du Nabab, apprécie cette sécurité. Grâce au commerce équitable, l’atelier, six ans après sa création, dégage un chiffre d’affaires annuel de 3,5 millions de roupies (70000 euros). Les enfants de Yunus vont à l’école.
Burkina Faso
Former les artistes et les artisans de demain
La SWA a choisi d’apporter son soutien au projet de l’association LUKARE, située à Ouagadougou dont la mission est de promouvoir et diffuser la culture africaine par le biais de la création artisanale et l’expression artistique des jeunes burkinabés. Lukare commercialise du mobilier, des objets de décoration et des œuvres d’art. Elle forme de jeunes apprentis qui seront les artistes de demain.
La SWA a participé au financement d’une mission d’audit et de conseil du centre afin de favoriser une meilleure organisation par la mise en place d’outils de gestion simples. Ces dispositifs permettent au centre de mieux appréhender les questions de coûts et d’être plus performant pour répondre aux besoins de leurs clients.- 15 artisans encadrent 33 apprentis nourris et soignés
- Salaire des artisans : 320€/mois
- Salaire des apprentis : 160€/mois (au Burkina Faso, le salaire minimum est de 45€/mois)
En France
S’insérer dans le monde du travail
La SWA est convaincue que s’insérer dans le monde du travail et reprendre confiance en soi est possible. C’est pour ces raisons que l’association soutient les programmes de l’entreprise d’insertion Alter Mundi qui commercialise des produits issus du commerce équitable. Le personnel de la boutique a l’opportunité d’entrer dans un processus d’insertion professionnelle. Les personnes accueillies peuvent être des jeunes en difficulté, des chômeurs de longue durée, des bénéficiaires du RMI, des personnes sans qualification, des handicapés ou des personnes prises en charge au titre de l’aide sociale. Cette démarche permet aux salariés en insertion d’être formés et de se réadapter au monde du travail pour se construire un projet professionnel réaliste. - 20 salariés en insertion sont passés dans les boutiques Alter Mundi depuis 2003
Se construire et s’épanouir grâce au sport
Parce que la SWA estime que l’activité sportive est essentielle pour la construction des enfants, elle a décidé de soutenir un projet de l’association JCLT.
Des jeunes en difficulté pris en charge dans des établissements spécialisés auront accès à un programme d’intégration sociale et d’éducation par le sport. Ils pourront ainsi s’épanouir dans le respect d’autrui et retrouver confiance en eux. Pour que les jeunes soient bien encadrés, une partie du personnel sera formée aux techniques d’éducation par le sport.Permettre aux personnes exclues de garder le contact
La SWA a choisi de soutenir une initiative innovante visant à permettre aux personnes exclues de garder le contact.
Lorsqu’une personne est dans une situation d’exclusion et de précarité, il est difficile pour les associations et les services sociaux de la localiser pour l’aider. Pourquoi ? Parce que bien souvent, ces personnes n’ont pas accès aux moyens de communication élémentaires comme le téléphone. L’association Reconnect a trouvé une réponse à cette situation : elle leur fournit un numéro de téléphone, une boîte vocale personnelle, des cartes de visite et la possibilité d’écouter les messages.Un avion pour les enfants de Guyane
La SWA soutient des missions destinées à éduquer, protéger et prendre soin des enfants en difficulté. Elle a notamment contribué, pour surmonter l’insuffisance des infrastructures de transport en Guyane, à l’organisation de missions de transport aérien permettant aux enfants isolés d’avoir accès à l’aide médico-sociale dont ils ont besoin.